Victor Ojeda Mari écrivain biographe……………pour particuliers

Une biographie est le plus beau cadeau que l'on peut s'offrir à soi-même tout en l'offrant à ceux qu'on aime : enfants, petits enfants …

Archive pour la catégorie 'Biographie'


VIDEOS 11 / Tout savoir sur le travail du biographe…

7 janvier, 2015
Biographie | Pas de réponses »

Les bienfaits de la biographie

7 janvier, 2015
Biographie | Pas de réponses »

Les bienfaits de la biographie
« Plusieurs études empiriques montrent que la relecture de vie* permet de développer les
aptitudes personnelles, améliore la satisfaction de vie, l’humeur, le bien-être, et permet d’augmenter
l’estime de soi. Ces résultats entraînent les gérontologues à encourager l’utilisation de la
relecture de vie comme outil thérapeutique. […]
 
Les effets bénéfiques de la relecture de vie comme thérapie ont été démontrés […] 
 
chez les personnes avec des problèmes de mémoire. »
(S. Guillemot, Les motivations des
personnes âgées au récit de vie et leurs
influences sur la consommation de
services biographiques, thèse de doctorat,
2010.)

 

Pourquoi raconter sa vie ?

7 janvier, 2015
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Pourquoi raconter sa vie ?

Diane Galbaud

Mis à jour le 15/06/2011

Sources : http://www.scienceshumaines.com/pourquoi-raconter-sa-vie_fr_26817.html

Écrire ses mémoires, CD, DVD… De plus en plus de seniors s’adonnent au récit de vie.
« À chaque fois qu’une personne âgée disparaît, c’est une bibliothèque qui part en fumée. » C’est par ce proverbe africain que s’ouvre cette thèse en sciences de gestion de Samuel Guillemot, soutenue en novembre dernier à l’université de Bretagne occidentale. Elle met en lumière un marché en pleine expansion : celui des services biographiques. Des sociétés proposent aux personnes âgées de concevoir leurs mémoires sous forme de livres, de CD, de films… Des ateliers d’écriture ou des stages spécifiques se développent également.

« Ils veulent d’autres histoires comme ça »

Mais pourquoi vouloir raconter sa vie ? C’est l’une des questions examinées par S. Guillemot. Tout en s’appuyant sur les recherches existantes, il a conduit trois collectes de données quantitatives auprès de 763 personnes de 60 ans et plus. Sur le plan qualitatif, il a mené 16 entretiens semi-directifs et une analyse lexicographique de 557 résumés de récits de vie. À l’issue de ce travail, il a distingué différents types de motivations qui peuvent s’entrelacer, puis il a évalué leurs influences sur la consommation de services biographiques.
Désirant faire connaître leur parcours, certaines personnes sont en quête de reconnaissance. La démarche biographique flatte leur ego« Quand on me connaît, on dit que j’ai sacrément la pêche pour avoir survécu à des tas de choses un petit peu pénibles,explique ainsi Sylvette, 63 ans. Peut-être qu’au fond c’est ça que j’attends quand on me lit, une sorte de reconnaissance, quelque chose comme “dis donc tu reviens de loin”. » Dans certains cas, le récit de vie peut jouer un rôle thérapeutique. Il vise à réparer une blessure ou à se libérer d’un poids. Exemple : Claude, 63 ans, ancien communiste, regrette ses choix politiques. « Autant reconnaître ce qu’on a mal fait, autant dire aux jeunes “on s’est trompé”, peut-être que ça soulagera un peu ma culpabilité, ça me libère en quelque sorte. »
Tournés vers l’entourage, d’autres souhaitent échanger. Pierre, 82  ans, ancien chercheur dans des pays en développement, relate : « L’autre jour à Noël, j’ai ressorti pour mes petits-enfants des notes des Noëls des années 1960 où on était en Mauritanie, il y avait toute une correspondance entre ma femme et sa famille. Je l’ai recopiée. Alors ils voulaient savoir la suite, ils veulent d’autres histoires comme ça. »

« J’aimerais bien laisser une trace écrite »

La biographie peut également remplir une fonction posthume : l’idée est de rester dans la mémoire de ses proches après sa mort. « Moi personnellement, mon père ne m’a rien laissé et ça m’a peut-être fait souffrir, confie Simon, 60 ans. J’aimerais bien laisser une trace écrite à mon fils et à ma fille. »
L’objectif peut être également de transmettre un vécu familial. Djamila, 63  ans, a le sentiment d’être la dépositaire de l’histoire de sa grand-mère : « J’étais un peu sa confidente, son mari est mort à la guerre de 14, elle m’a montré toutes ses lettres. » Il s’agit aussi quelquefois de livrer un témoignage. Née dans un pays du Maghreb au temps de la colonisation, d’un père maghrébin et d’une mère française, Djamila tient aussi à « montrer que le racisme, ça fait énormément souffrir les enfants parce qu’ils ne comprennent pas ».
« Les paroles s’envolent, les écrits restent », affirme l’adage… En sélectionnant ce que l’on veut laisser à la postérité, le but est de « construire du sens », analyse S. Guillemot. À ses yeux, les biographies permettent de faire vivre « dans d’autres que soi » des choses jugées importantes, dignes d’être préservées.
Samuel Guillemot, « Les motivations des personnes âgées au récit de vie et leurs influences sur la consommation de services biographiques », université de Bretagne-Occidentale, thèse soutenue en novembre  2010.
Ecrire son récit de vie : un moyen d’exercer sa mémoire ?

7 janvier, 2015
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Faites-vous écrire le livre de votre vie

 
ET SI, ENTRE CELLE du général de Gaulle et celle de Louis XIV sur le rayon bibliographie de votre bibliothèque, vous glissiez celle de votre mère ou de votre père ? L’idée peut sembler saugrenue, mais le concept fait fureur. Brigitte Bellac est auteur indépendant à Montrouge, elle confirme la tendance: « Depuis quelque temps, la demande explose de façon incroyable.
Sébastien Moreau a fondé en janvier 2004 sa société Votre Biographie Editions, à Boulogne-Billancourt. L’idée lui est venue au cours d’une visite dans une maison de retraite : « C’était plein de personnes seules, valides intellectuellement et désireuses de raconter leurs souvenirs. » Aujourd’hui, son entreprise florissante emploie une quarantaine d’auteurs en France, et enregistre une dizaine de commandes chaque mois.Pour expliquer la vogue des biographies, Sébastien avance plusieurs hypothèses: « Les familles n’ont jamais été aussi éclatées qu’aujourd’hui. La vie n’est plus ponctuée comme avant par les rites religieux tels le baptême ou le mariage… Les gens vivent à 300 à l’heure et les familles consacrent de moins en moins de temps à leurs anciens. »

Mise à distance et introspection

Une analyse que semble corroborer le fait que ce sont avant tout les enfants -des progénitures tout de même grisonnantes, puisqu’elles sont en moyenne âgées de 50 ans – qui proposent à leurs vieux parents de faire écrire leur biographie.

« Peut-être y a-t-il un peu de culpabilité ? » glisse l’éditeur. Mais pourquoi les intéressés ne prennent-ils pas directement la plume, substituant au genre de la biographie celui de l’autobiographie ou des mémoires ?

« Le rapport à l’écriture est compliqué, explique Agnès Chaurand, un des auteurs. Sur la feuille blanche, l’encre s’assèche vite… L’intermédiaire permet de ne pas se focaliser sur la façon dont on va écrire mais sur ce qu’on va dire. »

La méthode consiste en une dizaine de rencontres de deux heures entre l’intéressé et son biographe. La sincérité de l’échange est réelle : 

« Parfois l’écrivain essaie de mettre de la couleur… note Dominique Meier, auteur à Votre Biographie Editions, pourtant chaque fois que ce n’est pas l’exacte vérité ça dérange. » 
Les livres sont la plupart du temps écrits à la première personne, de façon chronologique. Les gens sont surpris du résultat. 
« Ils n’imaginaient pas que leur vie puisse constituer une histoire cohérente », s’amuse Dominique Meier.
Les intéressés, eux, peuvent ressentir le besoin de réaliser leur biographiepour plusieurs raisons. A l’hiver de sa vie, semblable livre est l’occasion d’une mise à distance et d’un retour sur soi.
 « Il y a sans doute une vertu purificatoire ou thérapeutique. Notre rôle est aussi un peu celui de l’analyste, il faut être dans l’écoute et renvoyer quelque chose », confie Dominique Meier. 
D’autres se livrent pour se libérer d’un secret. 
« On le confesse avec d’autant plus d’apaisement par l’écriture qu’on prend six mois pour le dire », souligne Agnès Chaurand, en évoquant l’histoire d’une grand-mère et de son amour mêlé de haine pour sa propre mère qui l’avait abandonnée…

Sébastien Moreau n’est pas encore tombé sur la perle rare, le destin extraordinaire à la « Forrest Gump », dont le tirage de la biographie sortirait ducadre de la stricte confid

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